Boulemane est l'une des plus belles petites villes du moyen atlas, elle est comme son nom l‘indique (Boulmane ou Bou-lmane) une ville paisible et tranquille située entre trois grandes montagne Tichoukt, Bcher .... Boulemane ( Boulmane ) est à 100 Km au sud de la ville de FÈS. les deux ville forment les deux extrémités de la région Fes-Boulemane qui se situe dans le nord du Maroc, et inclus une partie du Moyen Atlas.
La région de Fès-Boulemane est soumise à 3 types de climats: un climat continental dans la partie nord, sec en été et tempéré en hivers. La moyenne des précipitations y est de 450 mm et les vents y sont secs et froids en hiver et chauds en été (Chergui) un climat humide en zone montagneuse, froid en hiver et tempéré en été
La moyenne des précipitations dépasse les 600 mm avec des grêles et des inondations suite aux averses; - un climat semi-aride dans les hautes collines de Boulemane, où la moyenne des précipitations n excède pas le cap de 250 mm. Le relief de la région est constitué essentiellement des collines au pied du Rif dans la zone du Nord, des montagnes du Moyen Atlas, des hautes collines du Missour et des plaines de Saiss.

La région de Fès-Boulemane est soumise à 3 types de climats: un climat continental dans la partie nord, sec en été et tempéré en hivers. La moyenne des précipitations y est de 450 mm et les vents y sont secs et froids en hiver et chauds en été (Chergui) un climat humide en zone montagneuse, froid en hiver et tempéré en été
La moyenne des précipitations dépasse les 600 mm avec des grêles et des inondations suite aux averses; - un climat semi-aride dans les hautes collines de Boulemane, où la moyenne des précipitations n excède pas le cap de 250 mm. Le relief de la région est constitué essentiellement des collines au pied du Rif dans la zone du Nord, des montagnes du Moyen Atlas, des hautes collines du Missour et des plaines de Saiss.
Lasbordes. Les BTSA de La Raque dans l'Atlas marocain
Commentaire (1)
Dans la deuxième quinzaine du mois de mars, les étudiants de deuxième année en BTSA gestion et maîtrise de l'eau de l'école supérieure La Raque ont eu l'occasion de mettre en pratique les savoirs acquis pendant leur formation tout en découvrant la culture des Berbères de l'Atlas marocain.Après un long périple mêlant voiture, avion et minibus, ils ont rejoint le gîte de la famille Yamine à Chaâbt, petit village d'environ 300 âmes dans la province de Boulemane dans le Moyen Atlas marocain, à environ 100 km au sud de Fès.
Grâce à Saïd, le chef de famille, ils ont pu découvrir, en se déplaçant à pied à raison de 10 à 15 km journaliers, les modes de gestion de l'eau dans une région qui en manque tant : captages de sources, puits et forages, création de réservoirs et partage de l'eau ont fait partie du programme. Ils ont ainsi pu découvrir les installations de l'ONEP (Office national de l'eau potable) sur Boulemane et comprendre toute la difficulté qu'il peut y avoir à distribuer de l'eau potable dans ces milieux difficiles d'accès.
Un trek de deux jours dans ce milieu désertique leur a permis d'appréhender le mode de vie « rustique » des nomades, qui tendent malheureusement à disparaître de cette région. Les chèvres remplaçant de plus en plus les moutons, les problèmes liés à la désertification, au surpâturage et à la déforestation ont fait l'objet de nombreuses discussions.
Ils ont aussi pu observer la faune très spéciale de ces régions arides (scorpions, bousiers, lézards gris, faucon crécerelle…), s'initier à la géologie, ramasser de nombreux fossiles et silex taillés, ou encore observer les bergers dans leur travail de garde des troupeaux (sans chien de travail !)
L'islam, ses cérémonies (mariages, décès…), ses rites (prières, prêche du vendredi…), ses saints hommes et ses sages, la cuisine marocaine et ses subtilités, la fête berbère, autant de découvertes qui n'ont laissé personne indifférent.
Un petit tour au souk de l'oasis de Guigou et une visite guidée de la médina (vieille ville) de Fès ont complété le voyage et permis de faire quelques menues emplettes.
Des fournitures pour l'école
S'ils ont apprécié l'hospitalité de leurs hôtes, les étudiants ont aussi fait preuve de générosité en laissant à l'école du village des fournitures scolaires amenées exprès de France.
Evidemment, un méchoui accompagné de chants et de danses berbères a clôturé le séjour qui, pour beaucoup d'étudiants, était leur premier en dehors de l'Europe. A La raque, la mobilité n'est pas un vain mot!
nadore
Le: 19/04/10
Maroc: une chaîne TV pour les Berbères
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Le Maroc disposera à la fin de l'année d'une chaîne de télévision publique en amazigh, une initiative très attendue par l'importante communauté berbère qui y voit un moyen de préserver une culture et une langue longtemps marginalisées."Nous comptons beaucoup sur la télévision, souligne le recteur de l'Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), Ahmed Boukous. Indiscutablement, notre langue est menacée et les jeunes générations la maîtrisent de moins en moins".
Selon le dernier recensement, en 2004, 8,4 millions de Marocains -soit 28% de la population du pays (31,5 millions)- utilisent quotidiennement l'un des trois principaux parlers berbères: le tarifit dans le Rif, le tamazight dans le Moyen et Haut Atlas et le tachelit dans le Souss, principale région berbérophone, avec Agadir comme ville principale. "Ce sondage a été mal fait et les questions ont été mal posées, tempête Ahmed Boukous. Une certaine presse arabo-jacobine s'en est emparée pour claironner que les Berbères représentent moins d'un tiers de la population marocaine alors que 85% des Marocains étaient berbérophones à l'indépendance", en 1956.
"La culture amazighe a été victime du champ politique", estime pour sa part Rachid Raha, membre fondateur du Congrès mondial amazigh et directeur du mensuel "Le monde amazigh". "Les partis traditionnels marocains veulent imposer l'arabisation de l'enseignement, déclare-t-il, alors que la culture amazighe est une richesse et une preuve de démocratie".
http://www.lefigaro.fr
nadore
Le: 29/12/09
Conférence amazighe à Agadir avec les associations AMREC et Tamaynut
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A l'occasion de la journée internationale des Droits de l'Homme, l'association marocaine de la recherche et l'échange culturel (AMREC), section d'Agadir et l'organisation Tamaynut, section d'Inezgane organisent une conférence nationale sous le thème : " 1999-2009, dix ans de la gestion pratique de la revendication amazighe au Maroc, bilan et perspectives " avec la participation de :A lire dans la même rubrique
* Conférence amazighe à Paris autour du parcours de Mohamed Chafik
* Les activités carnavalesques amazighes: Le cas de Bilmawen
* Parution de la première biographie de Mohamed Chafik
* Tamaynut-Maroc au Parlement fédéral de Bruxelles
* Agadir : L’élaboration et La naissance de la Charte Agadir II
* Abdallah Hitouss : Président de l'Observatoire amazigh des droits et liberté
* Rachid El Hahi : Auteur de l’ouvrage "L’Amazighe et le pouvoir "
* Lahoucine Bouyaakoubi : Auteur du livre "L’homme de L’unanimité, Parcours d’une figure emblématique du mouvement amazigh ".
Cette conférence aura lieu dimanche 13 décembre 2009, 15h à la salle de la municipalité d'Agadir
source : amazighnews
nadore
Le: 11/12/09
4 ème édition du festival national du film amazigh à Ouarzazate
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Chaque édition du festival national du film amazigh, s’évolue tants au niveau d’organisation qu’au niveau de la programmation, et d’activités. La dernière édition tenu entre 20 et 25 Octobre 2009, a connu une effervescence et un dynamisme des acteurs de secteur de l’audio-visuel d’expression amazigh durant la durée du festival, ce dynamisme dû à l’organisation en parallèle du festival de la première rencontre entre les producteurs et les réalisateurs des films d’expression amazigh, cette rencontre à connu une participation massive et considérable de ces acteurs, ainsi que les critiques de cinéma.festival du film amazigh Ouarzazat
Depuis la première édition organisée à Casablanca entre 13 et 15 juillet 2000, l’association marocaine de recherche et d’échange culturel, vise à faire connaître, apprécier, et partager une cinéma émergente avec un public cinéphile qui dans la plupart des temps connaît peux sur cette cinéma, qui reflète un visage de la diversité culturel de notre patrie, cette finalité à été dû grâce à la persévérance d’une très jeune comité d’organisation, et une volonté solide d’une association d’expérience associative considérable de 42 ans, couronné par l’obtention du statut d’utilité publique en 2008.
Durant les cinq jours du festival, le public à pu voire des films de tout horizon, des variant amazigh du Nador, de Bani Mellan, et de Souss, a travers des court métrage des jeunes cinéaste comme le jeune Ahmed Baidou intitulé « Tamktit » et l’autre de Fdil Abdellatif, qui porte le titre « Ayis Inu », sans oublié le talentueux Mohammad Amin Elamraoui, venant de la Belgique avec son court « Sllam et d’IMITANE » remporté déjà plusieurs prix dans d’autres festivals.
Le long métrage à son tour nous à passion par des images splendides des paysages du Souss et de l’inti-atlas, avec des histoires divers des hommes et des femmes inspirés de la culture et légende amazigh, on pu voir des avant premier comme celui de jeune cinéaste Mahjoub Ibourka alia Yuba, intitulé « Ibiqs », et celui de Said Bahous, intitulé « Belaadim », les autres film son dans la compétition officiel ; « tirrukza itmghart » de Abdellaziz Oussayh , « Anaruz » de Abdellah Abdaoui, « Tabrat » de Ali Ait Bouzid. A la marge de la compétition le festival à projeté le long métrage cinématographique de réalisateur autodidacte Mohammed Marnich intitulé « Tamazirt Oufella » produit cette année et coproduit par le centre cinématographique marocaine.
A lire dans la même rubrique
* Festival Issni n’ourgh du film Amazigh. Agadirwood fête le cinéma suisse
* Film « Ayrouwen » remporte le grand Prix Issni N’Ourgh 2009
* Le film «Igoudar» primé au festival du film amazigh de Ouarzazate
* Festival du film Amazigh du 04 au 10 mai 2009 à Agadir
* Trophée Isni N'ourgh 2007 attribué à «Imourane» de Abdallah Dari
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nadore
Le: 21/11/09
Ramadan: les Marocains impuissants face à la flambée des prix
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En dépit des assurances gouvernementales sur un meilleur contrôle des prix des produits de consommation, une part importante de la société marocaine s’estime impuissante face à leur flambée alors qu’a commencé samedi le mois de jeûne musulman du Ramadan.La presse a dénoncé cette hausse des prix, qui « coïncide avec la fin des vacances et la rentrée des classes» . Le phénomène, cependant, est assez classique et tend à se répéter chaque année.
« Que les prix montent ou baissent, les riches de ce pays ne souffrent pas. Mais pour les milliers de démunis comme moi, c’est l’enfer. Personne ne se préoccupe de nous» , lance Mahjouba K, une femme de ménage de 56 ans, mère de cinq enfants.
Debout près d’un four traditionnel, où elle vient faire cuire cinq gros pains d’orge ronds, Mahjouba implore Dieu pour qu’il vienne en aide aux pauvres.
Selon le Haut commissariat au Plan, le Maroc comptait en 2008 près de 4,5 millions de pauvres, soit 15% d’une population d’environ 31,5 millions de personnes. Et près de 2,8 millions d’entre eux vivaient sous le seuil de pauvreté (un dollar par personne et par jour), selon la Banque mondiale.
Mohamed Baaloui, un jardinier, reconnaît que les marchés sont bien approvisionnés en produits alimentaires mais est convaincu que face à la hausse des prix « le budget des ménages est plombé» .
S’exprimant sous un soleil de plomb à proximité du grand et populaire marché hebdomadaire de Témara, dans la banlieue sud de Rabat, il feint de s’interroger sur les réelles raisons de cette inflation.
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nadore
Le: 27/08/09